Infrastructures vertes et éponges
Longueuil mise entre autres sur les infrastructures vertes et éponges pour mieux gérer les fortes pluies. Parcs éponges multifonctionnels, bassins de rétention, noues végétalisées, jardins de pluie et autres aménagements cherchent à reproduire les conditions naturelles d’écoulement des eaux.
La Ville compte déjà plus de 120 infrastructures éponges pour retenir l’eau à la surface, ainsi que 50 bassins de rétention souterrains. D’autres infrastructures s’ajouteront à l’avenir.

Parcs éponges
Les parcs éponges sont aménagés avec des espaces spécialement conçus pour emmagasiner temporairement l’eau lors de fortes pluies, réduisant ainsi la pression sur les égouts et les risques d’inondation.
Par exemple, les bassins de rétention recueillent et stockent temporairement les eaux pluviales avant leur rejet graduel dans le réseau.
La majorité des bassins de rétention sont secs, c’est-à-dire qu’ils sont vides et qu’ils ne se remplieront qu’en cas de pluie, alors que d’autres, comme le bassin du parc de la Cité, sont des bassins à retenue permanente et contiennent toujours de l’eau.

Bassin de rétention du parc de la Cité
Noues végétalisées
Elles s’apparentent à des petits canaux aménagés avec de la végétation le long des rues et des trottoirs. Elles captent le ruissellement, favorisent l'infiltration dans le sol et certaines filtrent les contaminants avant d’envoyer l’eau dans les égouts. La Ville compte déjà plusieurs noues et prévoit en intégrer dans plusieurs projets de réfection de rues, dont sur de Lyon en 2026.
Jardins de pluie
La Ville participe également à des projets pilotes et à des activités de transfert de connaissances sur les jardins d’eau de pluie, notamment pour favoriser la gestion des eaux pluviales sur les terrains privés.
Pourquoi le bassin du parc de la Cité semble-t-il déborder lors de fortes pluies ?
Lors de fortes pluies, le niveau d'eau du bassin du parc de la Cité augmente pour retenir temporairement une partie des eaux de pluie durant plusieurs jours. C'est exactement son rôle.
Même lorsque l'eau atteint les aires de jeux, les sentiers ou le mobilier urbain, cela ne signifie pas nécessairement que le bassin a atteint sa capacité maximale. Par exemple, lors de la tempête Debby en août 2024, le bassin n'a pas atteint sa pleine capacité.
Zone inondée à son niveau maximal au parc de la Cité
